Storm Orchestra
L’histoire de Storm Orchestra commence par une rencontre. Maxime Goudard (chant, guitare) et Adrien Richard (basse, claviers, chœurs) se croisent sur les bancs d’une école de formation d’ingénieurs du son à Paris. Ce terreau commun — une compréhension fine du son, de l’espace acoustique et de la production — forge dès le départ une identité artistique qui ira bien au-delà du simple groupe de rock. En 2019, les deux compères font la rencontre de Loïc Fouquet (batterie) et reforment le groupe sous son nom définitif. Le trio est né.
Ce qui distingue Storm Orchestra d’emblée, c’est l’équilibre de ses forces. Fouquet le résume lui-même avec franchise : “Ce qui rend cela spécial, c’est le dévouement de chacun en tant qu’équipe. Souvent, dans un groupe, il y a une force motrice. Ce n’est pas le cas ici. C’est un véhicule à trois moteurs.” Une philosophie qui se reflète dans chaque aspect de leur travail — composition, production, scène.
Un son à la croisée des grands
Soniquement, Storm Orchestra se positionne dans la grande tradition du rock alternatif britannique, mais avec une ambition qui dépasse les frontières. Le groupe cite volontiers les Arctic Monkeys comme influence principale, mais leurs compositions évoquent tout autant Muse dans leur architecture dramatique, Royal Blood dans leur puissance de feu minimaliste (power trio oblige), et Nothing But Thieves dans leur sens de la mélodie et des dynamiques émotionnelles.
Des guitares qui mordent, des basses qui grondent, des batteries qui claquent — mais jamais au détriment d’un refrain qui accroche et d’une production soignée. Leur rock alternatif aux sous-tons métalliques n’exclut pas l’expérimentation : le groupe refuse de se laisser enfermer dans une case et puise aussi dans le rock progressif et la musique orchestrale pour construire des compositions riches en relief.
Parcours : du DIY au label international
2020 — L’EP fondateur
Dès la fin 2020, Storm Orchestra sort un EP éponyme qui va rapidement dépasser le million d’écoutes en ligne. Pour un groupe entièrement indépendant, sans machine promotionnelle derrière eux, c’est un signal fort : le public répond à ce rock taillé pour les grandes salles.
2023 — What A Time To Be Alive
Produit par Alias Studio, leur premier album complet paraît en 2023 et cumule plus de 4 millions de streams. Il aborde des thèmes sociétaux — l’amour, le réchauffement climatique, l’environnement — avec une sincérité qui résonne. La réception est unanime : Storm Orchestra n’est pas un groupe de plus, c’est une révélation. Spotify France les désigne “Artist to Watch 2024” ; ils intègrent également les listes de fins d’année de Deezer et Spotify.
2024 — La signature et l’explosion
L’année 2024 est celle du tournant. Le single “Drummer” devient leur titre phare, accumulant une présence massive sur les playlists editoriales d’Amazon Music, Deezer, Tidal et Spotify — dont Top of The Rock: Best of 2024 et Amazon Best of 2024: Rock. Dans la foulée, le label néerlandais Mascot Records — maison d’artistes comme Joe Bonamassa, The Winery Dogs ou Clutch — signe le trio parisien. La consécration d’une trajectoire entièrement construite en indépendants.
2025 — Get Better
Sorti en avril 2025, leur second album Get Better marque une maturité nouvelle. Là où What A Time To Be Alive regardait le monde, Get Better se penche sur l’intérieur — les émotions, les luttes personnelles, la résilience. Goudard l’explique : “On voulait faire un album sur les sentiments. C’est pour ça qu’il s’appelle ‘Get Better’ : il nous rappelle nos problèmes, mais aussi qu’on peut s’en sortir.”
La production est confiée à Bert Poncet (Chunk! No, Captain Chunk!), le mixage à Adrian Bushby — deux Grammy Awards au compteur pour son travail avec Muse et les Foo Fighters — et le mastering à George Perks (Enter Shikari, The Darkness). Un line-up technique qui propulse Storm Orchestra dans une autre dimension sonore.
Les titres “Bright Soul”, “Crush the Mirrors”, “Tear Me Down”, “We Will Be The Last” ou encore “Cut Loose, Somehow” dessinent un album à la fois viscéral et lumineux, ancré dans des tensions émotionnelles universelles.
Sur scène : un électrochoc
Un concert de Storm Orchestra, c’est une expérience physique. Energie brute, connexion frontale avec le public, atmosphère immersive — chaque date est pensée comme un événement en soi. Le groupe a su bâtir sa réputation live avant même d’avoir un label derrière eux, jouant notamment au V&B Fest aux côtés de Louise Attaque, Mass Hysteria ou Perturbator.
Le trio déploie sur scène une intensité qui rappelle pourquoi le rock est d’abord une musique de corps — les guitares hurlent, la batterie impulse, et la voix de Maxime Goudard cherche et trouve quelque chose d’urgent, de nécessaire.
En résumé
Storm Orchestra, c’est un power trio parisien qui a construit son chemin à la force de ses compositions, sans compromis et sans intermédiaire, avant que l’industrie ne finisse par les rattraper. Dans un paysage musical français où le rock alternatif peine parfois à se renouveler, ils incarnent une voie crédible et ambitieuse — celle d’un rock grand format, émotionnel, forgé pour les grandes scènes, et porté par trois musiciens qui semblent n’avoir qu’une seule obsession : faire mieux à chaque fois.
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Concerts à venir
| Inselparkhalle, Hamburg, Allemagne | Storm Orchestra | ||
| Palladium Köln, Köln, Allemagne | Storm Orchestra | ||
| Afas Live, Amsterdam, Pays-Bas | Storm Orchestra | ||
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| O2 Academy Birmingham, Birmingham, Royaume-Uni | Skillet, Storm Orchestra | ||
| O2 Academy Glasgow, Glasgow, Royaume-Uni | Storm Orchestra | ||
| O2 Victoria Warehouse Manchester, Manchester, Royaume-Uni | Skillet, Storm Orchestra | ||
| Le Rex De Toulouse, Toulouse, France | Storm Orchestra | ||
| Ancienne Belgique, Bruxelles, Belgique | Storm Orchestra | ||
| Le Clapier, Saint-Étienne, France | Storm Orchestra | ||
| Crossroad, Angoulins, France | Storm Orchestra | ||
| Stadthalle Offenbach, Offenbach, Allemagne | Storm Orchestra | ||
| Le Splendid, Lille, France | Storm Orchestra, The Last Internationale | ||
| Le Splendid, Lille, France | Storm Orchestra | ||
| Zinga Zanga, Beziers, France | Storm Orchestra | ||
| Le Ferrailleur, Nantes, France | Storm Orchestra | ||
| Le Rex De Toulouse, Toulouse, France | Storm Orchestra | ||
| La Maison Bleue, Strasbourg, France | Storm Orchestra |


