Lez'Arts Murailles

Né de l’association éponyme fondée en 2000, le Lez’Arts Murailles Festival s’est imposé comme un rendez-vous incontournable de la scène rock et metal genevoise. Organisé au PTR de L’Usine, ce centre culturel autogéré emblématique de Genève, l’événement célèbre les formations locales qui ont grandi dans les locaux de répétition et le REC Studio de l’association, tout en invitant des têtes d’affiche internationales à partager la scène avec la relève régionale.

Le festival ratisse large sur le spectre des musiques lourdes : du stoner au black metal, en passant par le punk, le rock alternatif et le trash. Cette diversité reflète l’ADN de Lez’Arts Murailles, structure à but non lucratif dont la mission première est de mettre à disposition des espaces de création pour les collectifs artistiques engagés dans la scène musicale genevoise. Le festival devient ainsi la vitrine naturelle de cet écosystème bouillonnant, une occasion de voir éclore sur scène les projets nés entre les murs de l’association.

La troisième édition, programmée le 17 janvier 2026, illustre parfaitement cette philosophie : trois groupes locaux — Meuhstache, The Dungbeetle Conspiracy et Spacebrain — partageront l’affiche avec les vétérans parisiens de Lofofora, pionniers du metal fusion français. La soirée marquera également le double vernissage des albums de Meuhstache (Nyctophilia) et The Dungbeetle Conspiracy, consacrant ainsi le festival comme tremplin essentiel pour la création musicale locale.

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Lez'Arts Murailles 2026 - Meuhstache, The Dungbeetle Conspiracy, Lofofora, SpaceBrain

L'Usine, Genève, Suisse
Pour sa troisième édition, le festival Lez’Arts Murailles avait vu les choses en grand : un double vernissage, une tête d’affiche légendaire, et une programmation qui faisait la part belle à la scène genevoise. Meuhstache © Photos / Marwan Khelif Meuhstache ouvre les hostilités. Premier passage du trio sur la scène du PTR, et déjà une présence qui s’impose. Deux guitares électriques, une batterie, et un chant habité : la formule est épurée, l’impact frontal. Le witchy stoner du groupe prend tout son sens en live, quelque part entre rituel païen et déflagration électrique. On sent une énergie brute, celle d’un groupe qui n’a pas besoin d’artifices pour captiver. Le vernissage de Nyctophilia trouve ici son écrin parfait. The Dungbeetle Conspiracy © Photos / Marwan Khelif The Dungbeetle Conspiracy prend le relais pour célébrer la sortie de son premier album éponyme. Quatre musiciens sur scène, basse-guitares-batterie, le dispositif …

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