Suisse
Poprock Festival 2025 - Jour 1 - Showcave, MADAM, Hey Satan, SOEN
Gilly,
Suisse
Cette soirée d’ouverture du Poprock Festival 2025 dessine une cartographie du rock contemporain dans sa diversité assumée. Cette programmation révèle une ambition claire : prouver que l’authenticité rock peut encore surprendre dans un paysage musical souvent formaté.
Entre énergie brute et sophistication progressive, entre local et international, cette première soirée dans le hangar reconverti de Gilly promet de poser les bases esthétiques d’un festival qui refuse les compromis commerciaux.
L’exercice est ambitieux : démontrer que le rock, sous toutes ses formes, conserve sa capacité de défrichage sonore et d’électrochoc émotionnel.
© Photos / Marwan Khelif Le trio de Showcave ouvre les hostilités avec cette énergie débordante annoncée, mélangeant pop, punk et rock dans un chaos contrôlé qui fonctionne mieux qu’on ne l’attendait. Leur approche du brouillage de genres, loin d’être un fourre-tout paresseux, révèle une maîtrise des …
Lost in Lona, Gavin James
Les Docks,
Lausanne,
Suisse
Les Docks de Lausanne ont vibré au rythme des mélodies pop-folk de Gavin James, précédé par la douceur du duo suisse Lost in Lona. Une soirée où l’émotion et l’authenticité ont pris le devant de la scène.
© Photos / Marwan Khelif Le duo zurichois Lidia et Konstantin a ouvert la soirée avec une sobriété touchante.
Leur indie-folk, minimaliste mais profondément évocateur, a rempli la salle d’une douceur à la fois fragile et puissante.
Alternant entre guitare acoustique et amplifiée, leur musique a créé une atmosphère intimiste, comme un murmure apaisant. Leur force ? Transformer la simplicité en une expérience sensorielle.
Les voix entrelacées, les textes porteurs d’espoir et les mélodies pures ont posé les bases d’une soirée où l’émotion était reine.
Un moment salvateur, comme une respiration avant l’embrasement.
© Photos / Marwan Khelif Puis est monté sur scène Gavin James, l’Irlandais au timbre d’or, et la magie a opéré dès les premières notes.
Accompagné d’une batterie et …
Haevn
Les Docks,
Lausanne,
Suisse
© Photos / Marwan Khelif Les Docks ont accueilli Haevn, le duo néerlandais porté par Marijn van der Meer et Jorrit Kleijnen, pour une performance aussi envoûtante que poétique.
Avec leur dernier album, Wide Awake, sorti l’automne dernier, Haevn a confirmé son talent pour créer des paysages sonores indie-pop planants, et leur concert n’a fait que renforcer cette réputation. Dès les premières notes, Haevn a plongé la salle comble dans une bulle de douceur et de réflexion.
Leur musique, un mélange d’indie folk pop et d’électro atmosphérique, a résonné avec une grâce rare.
Le clavier, le piano, les deux guitares et la batterie ont tissé une toile sonore riche et évocatrice, tandis que la voix de Marijn, à la fois puissante et fragile, a porté chaque émotion avec une sincérité désarmante. Le violon de Salomé a ajouté une touche de mélancolie envoûtante, parfaitement en phase avec l’univers du groupe.
Les jeux de lumière, subtils et bien dosés, ont accentué l’aspect intimiste du …
off:circuit, Oscar and the Wolf
Les Docks,
Lausanne,
Suisse
Les Docks de Lausanne ont vibré sous les assauts sonores de deux artistes belges aux univers diamétralement opposés mais tout aussi envoûtants.
Une soirée qui a oscillé entre la violence brute d’off:circuit et la mélancolie euphorisante d’Oscar and the Wolf.
© Photos / Marwan Khelif off:circuit a ouvert le bal avec une performance aussi implacable que leur musique.
Mélangeant break, rave, indie et punk, leur son est une claque sonore, un coup de poing dans l’estomac.
Les basses étaient si lourdes qu’elles semblaient vouloir traverser le sol, tandis que la batterie électronique martelait des rythmes sans concession. La voix du chanteur, rageuse et brute, a ajouté une dimension punk à leur set, rappelant que la musique électronique peut aussi être une affaire de révolte.
Les textures industrielles et les mélodies mélancoliques ont créé une ambiance à la fois sombre et cathartique.
Dommage que les lumières aient été si timides – on aurait aimé voir autant que ressentir cette énergie …
Doom Spirit, Saïan Supa Celebration
Les Docks,
Lausanne,
Suisse
La salle des Docks de Lausanne affichait complet ce soir pour accueillir un événement particulier : l’avant-dernière date de la tournée de Saïan Supa Celebration, projet revival du légendaire groupe de rap français Saïan Supa Crew. En première partie, le public a pu découvrir le duo lausannois Doom Spirit, pour une soirée 100% hip-hop qui a traversé les générations.
© Photos / Marwan Khelif C’est au duo local Doom Spirit qu’est revenu l’honneur d’ouvrir la soirée. Représentants d’un hip-hop à l’ancienne directement inspiré des années 90, les deux rappeurs lausannois ont déployé un flow tranchant sur des instrumentales résolument analogiques.
Si les productions musicales manquaient parfois de relief et de variations rythmiques, c’est bien par la qualité de leurs textes et la précision de leur débit que les deux MCs ont convaincu. Leurs rimes aiguisées, délivrées avec une technique impressionnante, ont rapidement séduit un public …
Rollo Doherty, Palace
Les Docks,
Lausanne,
Suisse
Cette soirée aux Docks de Lausanne s’annonçait sous le signe de la délicatesse musicale avec la venue du groupe britannique Palace, précédé par la première partie assurée par Rollo Doherty. Une affiche cohérente qui a attiré un public nombreux et attentif dans la salle lausannoise.
© Photos / Marwan Khelif C’est dans une ambiance feutrée que Rollo Doherty a ouvert la soirée. Seul sur scène avec sa guitare, le musicien britannique a proposé une folk planante et intimiste. Sa présence discrète, presque effacée, a créé un cocon sonore idéal pour préparer l’audience à la suite des événements.
Sans fioritures ni effets superflus, sa performance a installé une atmosphère contemplative dans la salle. Sa voix douce et ses mélodies épurées ont progressivement captivé un public initialement venu pour la tête d’affiche, démontrant qu’une première partie peut être bien plus qu’un simple passage obligé. Une belle découverte qui confirme la richesse de la …
LePhar, ASH
Les Docks,
Lausanne,
Suisse
Une ambiance électrisante a envahi Les Docks ce vendredi 26 juillet 2024, avec la présence de deux artistes aux univers complémentaires : Le Phar et ASH. Cette soirée intimiste a offert un voyage musical entre la Suisse et l’Égypte, pour le plus grand plaisir d’un public conquis.
© Photos / Marwan Khelif C’est l’artiste zurichois Le Phar qui a ouvert les festivités avec son électro sophistiquée. Installé derrière son clavier, il a navigué avec aisance entre passages pianistiques et productions EDM entraînantes. Sa présence décontractée et sa “bonne vibe” ont immédiatement créé une atmosphère chaleureuse dans la salle. Sans jamais tomber dans les excès sonores, Le Phar a proposé une électro dansante mais intelligente, privilégiant la mélodie et les ambiances soigneusement construites aux effets faciles.
Le public, progressivement plus nombreux, s’est laissé porter par cette musique accessible mais jamais simpliste. Un échauffement idéal …
Poprock Festival 2024 - Jour 3 - Da Cruz, Da Break, Broken Back, My Beautiful Disorders
Gilly,
Suisse
© Photos / Marwan Khelif Les gagnants du concours jeune talent, The Square, ont ouvert les festivités avec une énergie rafraîchissante.
Malgré une mise en scène encore débutante, le groupe a montré une volonté et un investissement notables.
Leur musique, agréable et bien exécutée, a particulièrement brillé avec leur reprise de “Californication” des Red Hot Chili Peppers, mettant en avant un bassiste captivé et captivant.
L’interaction avec le public était dynamique, bien que ce dernier soit encore peu nombreux à ce moment de la journée.
Une performance prometteuse pour ce jeune groupe.
© Photos / Marwan Khelif Dans une ambiance plus aérienne et introspective, My Beautiful Disorders a proposé un set qui, bien que de grande qualité, a eu du mal à captiver un public déjà habitué à des rythmes plus dynamiques.
Leur rock électro 80’s et atmosphérique, bien exécuté, n’a pas réussi à maintenir l’engagement des festivaliers, malgré des riffs soignés et …
Poprock Festival 2024 - Jour 2 - The Clive, Storm Orchestra, Charlie Winston (solo), Tendinista
Gilly,
Suisse
C’est sous un ciel capricieux que s’ouvre la deuxième soirée du Poprock Festival.
Il y à beaucoup plus de monde que la veille, surement le genre musical plus accessible que le métal pour la plupart des gens, et notamment plus de famille.
© Photos / Marwan Khelif Tendinista ouvre les festivités, leur rock psychédélique, teinté de pop a créé un groove envoûtant qui a rapidement réchauffé l’atmosphère.
Le quatuor nyonnais, avec ses polyrythmies élégantes et ses sonorités dépouillées, a captivé le public.
Leur performance, notamment sur le morceau « Nothing to Talk About », a réussi à embarquer l’auditoire dans leur univers.
Une ouverture parfaite pour lancer la soirée sur une note mélodique et immersive.
© Photos / Marwan Khelif Le groupe biennois The Clive a ensuite pris le relais, injectant une dose massive d’énergie rock.
Leur performance explosive est marquée par une présence scénique charismatique et une interaction dynamique avec le public.
Le guitariste, …
Poprock Festival 2024 - Jour 1 - Smokeheads, The Brains, Dropdead Chaos, Skellige
Gilly,
Suisse
La première soirée du Poprock Festival a été une véritable déflagration musicale, dans un cadre buccolique au milieu des champs vaudois et portée par une organisation impeccable.
Les groupes présents ont montré une palette musicale riche et diversifiée, faisant honneur aux nobles buts poursuivis par l’association depuis 2008.
© Photos / Marwan Khelif Démarrant la soirée (ainsi qu’entre chaque changement de la scène principale), le groupe vaudois Skellige nous propose une folk celtique avec des harmonies vocales et instrumentales parfaitement entrelacées.
Le groupe a su séduire le public et a apporté une ambiance conviviale et enjouée, digne des meilleures tavernes irlandaises.
© Photos / Marwan Khelif Smokeheads est ensuite entré en scène pour enflammer le Poprock Festival.
Leur métal alternatif, forgé dans les entrailles du Jura, a déferlé sur la foule comme un torrent furieux.
Leurs influences éclectiques allant de Gojira à Queen of the Stone Age ont produit un son à la …









