The Avener

The Avener

The Avener, de son vrai nom Tristan Casara, est un DJ, producteur et musicien français né le 23 janvier 1987 à Nice. Figure de proue de la deep house et de l’électro mélodique à la française, il s’est fait connaître par un art singulier : celui de réinventer des titres existants pour leur donner une seconde vie, feutrée et hypnotique.

Du conservatoire à la production

Casara étudie le piano classique au conservatoire de Nice dès l’âge de cinq ans. À l’adolescence, ses horizons s’élargissent : il découvre des artistes électroniques comme Amon Tobin, Aphex Twin, Laurent Garnier ou Daft Punk, ce qui l’oriente vers la production. En 2010, il s’installe à Paris et devient « ghost producer », composant pour des noms déjà établis. C’est en ouvrant un ouvrage sur la royauté du XVIIe siècle qu’il trouve son nom de scène : The Avener, le palefrenier du Roi.

« Fade Out Lines » et le succès mondial

Son premier album, The Wanderings of the Avener (2015), et son single phare « Fade Out Lines » — une relecture d’un morceau de Phoebe Killdeer — deviennent un succès planétaire. Le titre se classe numéro 1 en Autriche, en Allemagne et en Espagne, et figure dans le top 10 d’une dizaine de pays, de l’Australie à la Suisse. L’album est certifié triple platine en France et disque de platine ou d’or dans plus de dix pays.

Depuis, The Avener a confirmé son statut d’ambassadeur de l’électro élégante, mêlant culture classique, deep house et sens de la mélodie. En janvier 2025, il enflammait l’Olympia de Paris pour deux concerts à guichets fermés, preuve de la fidélité d’un public conquis par ses atmosphères envoutantes.

Chroniques de concerts

Nantuafest 2026 - Jour 3 - Anaïs MVA, Meryl, KeBlack, The Avener, Urumi

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Lac de Nantua, Nantua, France
Troisième et dernière soirée du Nantuafest 2026. Sous les montagnes et au bord du lac émeraude, le festival de l’Ain joue ce soir sa carte la plus large : de la pop intime née d’une chambre d’étudiante au rap martiniquais, du tube fédérateur à la deep house léchée, jusqu’à la rave finale. Une clôture pensée comme une montée en intensité, du murmure au battement. Sur les deux premiers jours, la jauge n’a cessé de gonfler — 3 900 festivaliers le premier soir, 5 000 le deuxième — et cette dernière journée semble bien décidée à enfoncer le clou. La foule arrive, dense, jeune, prête. Anaïs MVA © Photos / Marwan Khelif Anaïs MVA ouvre le bal, et l’écart de génération avec la suite de l’affiche est assumé. Très jeune, l’autrice-compositrice a bâti son répertoire là où tout a commencé pour elle : dans sa chambre. Accompagnée d’une basse et d’une batterie, elle empoigne par moments sa guitare et déroule des chansons qui parlent …

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