« Metal bizarro » : c’est ainsi qu’Asspera se présente, et l’étiquette tient ses promesses. Formé en 2000 à Buenos Aires, le quatuor argentin cache des musiciens confirmés de la scène metal nationale derrière des masques et des pseudonymes — Ríchar Asspero au chant, Rockardo Asspero à la guitare, π Jota à la basse, Nicogollo Muñón à la batterie — et sert un metal groove teinté de thrash, porté par des paroles scatologiques, absurdes et satiriques, qui croquent sans ménagement la société argentine.
Le public suit : après Bizarra actitud de seguir con vida (2006), Hijo de puta (2010) installe le groupe, qui remplit ensuite le Microestadio Malvinas Argentinas, en province de Buenos Aires. La cadence ne faiblit pas — Cada vez más pelotudos (2014), les reprises tordues de Glandes Exitos (2019), jusqu’à Crónica de una verga anunciada (2025) — ponctuée d’invités incongrus, de Cristian Castro à Kapanga.
Vingt-cinq ans après la fondation, le metal bizarro tourne toujours : cap sur Mendoza en novembre 2026.














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