Bonnaroo est, depuis 2002, l'un des grands rendez-vous de l'été musical américain : quatre jours de concerts sur les 283 hectares du Great Stage Park, une ferme du Tennessee transformée chaque juin en ville éphémère pour la scène jam, le rock, le hip-hop et l'électro.
Un nom venu de La Nouvelle-Orléans
Le festival est fondé en 2002 par les agences Superfly et AC Entertainment, dont les fondateurs s'étaient inspirés de leurs voyages à Glastonbury et à Coachella. Son nom, popularisé par l'album Desitively Bonnaroo du musicien néo-orléanais Dr. John en 1974, vient d'une expression créole signifiant à peu près « passer un très bon moment » — un clin d'œil au sud des États-Unis autant qu'un programme. La première édition, les 21, 22 et 23 juin 2002, est marquée par la scène jam, avec Trey Anastasio et Widespread Panic en têtes d'affiche.
Centeroo et l'esprit de la ferme
Le cœur du site, baptisé Centeroo, concentre les principales scènes — What Stage, Which Stage, This Tent, That Tent — ainsi que des installations artistiques et une grande roue devenue l'un des symboles du festival. Le camping sur place, quasi obligatoire compte tenu de l'isolement du site, fait partie intégrante de l'expérience et de la réputation communautaire de Bonnaroo depuis ses débuts.
L'édition 2026
Du 11 au 14 juin 2026, Skrillex a ouvert le bal aux côtés de Four Tet et Vince Staples, avant que The Strokes n'emmènent la deuxième soirée avec GRiZ et Turnstile. Le samedi a réuni RÜFÜS DU SOL, Teddy Swims et The Neighbourhood, tandis que la dernière soirée a vu Noah Kahan, Role Model et Kesha refermer le festival.
Ce qu'il faut retenir
Né d'un clin d'œil à Glastonbury et à La Nouvelle-Orléans, Bonnaroo s'est imposé comme l'un des grands raouts de l'été américain, fidèle à son nom : un lieu pensé, avant tout, pour passer un très bon moment.

Commentaires