Parookaville

Parookaville

À l'aéroport de Weeze, ancienne base militaire britannique reconvertie en aéroport régional près de la frontière néerlandaise, se déploie chaque été l'une des expériences les plus singulières du calendrier électronique européen : Parookaville.

Une ville plutôt qu'un festival

Fondé en 2015 par trois jeunes originaires de Weeze, le festival ne se présente pas comme un simple événement mais comme une véritable cité éphémère, dotée de son propre folklore. La mythologie maison raconte l'histoire de Bill Parooka, architecte voyageur dans le temps, fondateur d'une ville régie par une unique loi : que règnent la folie, l'amour et le bonheur pur. Sur le tarmac et les hangars de l'aéroport se dressent ainsi un hôtel de ville, une église où l'on peut se marier pour de faux, une prison dotée d'un studio de tatouage, un bureau de poste où expédier de vraies cartes postales, et une statue de sept mètres de haut représentant Bill Parooka lui-même, crachant du feu au centre de la cité.

Une croissance fulgurante

Cette identité forte a porté une croissance impressionnante : des 25 000 festivaliers de la première édition en 2015, Parookaville est passé à plus de 225 000 festivaliers sur trois jours, devenant l'un des plus grands festivals de musique électronique d'Allemagne.

L'édition 2026 : dixième anniversaire

Pour ses dix ans, Parookaville se tient du 17 au 19 juillet 2026. Le vendredi réunit Charlotte de Witte et Axwell en têtes d'affiche, le samedi appartient aux The Chainsmokers, avant que Fisher et Scooter ne referment le week-end le dimanche. Autour d'eux, l'affiche comprend également Armin van Buuren et ATB, pour une édition anniversaire à la hauteur de la réputation de la « ville la plus folle d'Allemagne ».

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