
Epica jouera avec orchestre et chœur au Royal Albert Hall pour ses 25 ans
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Les Néerlandais de Epica ajoutent une date à l'année de leurs 25 ans : un concert unique au Royal Albert Hall de Londres, le 6 octobre 2027, avec orchestre et chœur au complet, dans le cadre de la tournée « The Symphonic Synergy ».
Un retour à la formule grand orchestre
En 2024, Epica avait donné quatre concerts « The Symphonic Synergy » à guichets fermés, à Amsterdam et Mexico, accompagné d'un orchestre et d'un chœur devant 30 000 spectateurs cumulés. Pour ce nouveau chapitre de leur année anniversaire, le groupe reprend la formule sur une poignée de dates choisies dans le monde entier, dont ce passage londonien fera partie. Un extrait filmé lors des concerts de 2024 circule déjà pour donner un aperçu de ce à quoi ressemblera la soirée : les morceaux du groupe, réorchestrés pour l'occasion, portés par des dizaines de musiciens et de choristes en plus de la formation habituelle.
« Jouer pour la première fois au légendaire Royal Albert Hall de Londres, entourés d'un orchestre complet et d'un chœur, sera une expérience absolument magique, écrit Epica. Entendre notre musique prendre vie comme elle est censée sonner, sur une scène aussi mythique, restera un moment gravé dans nos mémoires. Venez en faire partie ! »
Les billets seront mis en vente générale le 4 septembre à 10 heures, heure de Londres, sur le site du groupe.
Une salle taillée pour la démesure symphonique
Avec son architecture victorienne, son histoire et son acoustique pensée pour la musique classique, le Royal Albert Hall s'impose depuis longtemps comme l'un des écrins les plus recherchés par les groupes qui jouent avec orchestre — et une scène qu'Epica n'avait encore jamais foulée. La salle londonienne, ouverte en 1871, a vu défiler aussi bien des concerts symphoniques que des tournées rock, ce qui en fait un choix naturel pour un groupe dont l'identité repose précisément sur cette rencontre entre les deux mondes.
Vingt-cinq ans de grandeur symphonique
Fondé en 2002 aux Pays-Bas, Epica s'est fait connaître dès son premier album, « The Phantom Agony », sorti en 2003, où le groupe trouvait déjà l'équilibre entre grandeur orchestrale et intensité du metal progressif. Un quart de siècle plus tard, la formation a affiné cette signature sans jamais s'en écarter : le chant lyrique de Simone Simons répond toujours aux growls de Mark Jansen, porté par les riffs techniques d'Isaac Delahaye à la guitare et les arrangements symphoniques de Coen Janssen aux claviers, sur la section rythmique du batteur Ariën van Weesenbeek et du bassiste Rob van der Loo.
Peu de groupes du genre symphonique ont poussé le concept, la rigueur technique et l'exigence sonore aussi loin sur une aussi longue durée. Plutôt que de se reposer sur ses acquis, Epica continue d'élargir son territoire plutôt que de le répéter — une constance que le groupe revendique lui-même comme la marque de ce quart de siècle : honorer son passé tout en avançant sans filet vers la suite.
Un calendrier chargé jusqu'en 2027
Epica ne s'arrête pas au Royal Albert Hall. Le groupe entame dès le 14 septembre une tournée asiatique — Tokyo, Osaka, Shenzhen, Guangzhou, Pékin puis Shanghai — avant d'ouvrir 2027 par trois concerts déjà complets au Royal Theatre Carré d'Amsterdam, fin janvier. Suivront des dates en Amérique latine en mars, à Montevideo, Santiago, Buenos Aires, San José et Bogota, avant ce rendez-vous londonien du 6 octobre, seule date confirmée à ce jour pour l'automne 2027.
De la scène asiatique aux salles sud-américaines jusqu'à la pompe symphonique du Royal Albert Hall, cette année anniversaire dessine le portrait d'un groupe qui, vingt-cinq ans après ses débuts, continue d'élargir le terrain qu'il a contribué à défricher pour le metal symphonique — sans jamais quitter la formule qui l'a fait naître : la voix, l'orchestre, et la démesure assumée.
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