
Guitare en Scène 2027 : Lynyrd Skynyrd, Joe Bonamassa et Toto pour les 20 ans du festival
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Pour fêter sa vingtième édition, Guitare en Scène n'a pas attendu l'hiver pour abattre ses cartes. Le festival de Saint-Julien-en-Genevois dévoile trois premiers noms pour juillet 2027, et pas des moindres : Lynyrd Skynyrd le 14, Joe Bonamassa le 15 et Toto le 16. Trois soirées, trois façons de faire chanter une guitare.
Un triplé sous le chapiteau
Les trois concerts se tiendront sur la Scène Chapiteau, trois soirs d'affilée. Lynyrd Skynyrd ouvrira la série le mercredi 14 juillet à 22 h 30, Joe Bonamassa prendra le relais le jeudi 15 à 20 h 15, et Toto bouclera ce premier tiercé le vendredi 16, de nouveau à 22 h 30. Ce sont les horaires affichés à ce jour sur le site du festival ; ils peuvent encore bouger à mesure que l'affiche se remplit.
L'enchaînement a du sens. Du rock sudiste au rock FM le plus léché en passant par le blues-rock, le trio balaie un demi-siècle de guitare électrique américaine, exactement le terrain de jeu qu'arpente Guitare en Scène depuis ses débuts.
Lynyrd Skynyrd, l'héritage en tournée
Difficile d'imaginer ouverture plus fédératrice. Formé à Jacksonville, en Floride, Lynyrd Skynyrd reste le nom qui vient en premier quand on parle de rock sudiste, et « Sweet Home Alabama », paru en 1974, fait partie de ces refrains que des foules entières connaissent par cœur sans avoir jamais vu l'Alabama. Le groupe d'aujourd'hui est celui de l'héritage : depuis la disparition du guitariste Gary Rossington en 2023, plus aucun membre fondateur ne monte sur scène, et c'est Johnny Van Zant, frère cadet du chanteur originel Ronnie Van Zant, qui tient le micro depuis la fin des années 1980. Sur scène, l'attaque à trois guitares est intacte, et c'est elle que le public vient chercher.
Joe Bonamassa, la soirée des puristes
Le jeudi a un autre visage. Joe Bonamassa n'a pas de tube planétaire à défendre, mais il a quelque chose de plus rare : une réputation de virtuose bâtie concert après concert, depuis qu'il ouvrait, adolescent, pour B.B. King. Son blues-rock, nourri autant des maîtres afro-américains que des guitaristes anglais des années 1960, se déguste en version longue, avec des solos qui prennent le temps de s'installer. Programmé plus tôt dans la soirée, à 20 h 15, il devrait offrir la parenthèse la plus musicienne de ces trois jours, celle qu'attendent les guitaristes du public.
Toto, la machine à tubes
Le vendredi, retour aux refrains de stade. Né à Los Angeles à la fin des années 1970 autour de musiciens de studio parmi les plus demandés de leur génération, Toto a laissé à la pop-rock des morceaux qui ne vieillissent pas : « Hold the Line », dès le premier album en 1978, puis « Africa », sur Toto IV en 1982, devenu au fil des décennies l'un des titres les plus écoutés de son époque, au point de séduire une génération qui n'était pas née à sa sortie. Autour du guitariste Steve Lukather, le groupe reste une affaire de précision, ce qui en fait une clôture idéale pour ce premier tiercé.
Billetterie en novembre, la suite à venir
Ces trois noms ne sont qu'un début : le festival promet d'autres annonces prochainement. La billetterie ouvrira en novembre, sans date précise pour l'instant, et vu le calibre des têtes d'affiche, mieux vaut ne pas trop traîner. Le site officiel indique le Stade des Burgondes, avenue Napoléon III, à Saint-Julien-en-Genevois, aux portes de Genève.
Les dates complètes de l'édition 2027, au-delà de ces trois soirées, n'ont pas encore été communiquées. Nous mettrons cet article à jour au fil des annonces.
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