Vingt-huit ans de carrière, treize albums, et toujours le même cap : quand Amon Amarth annonce The Allfather Awakens , personne n'attend un virage à angle droit. Depuis Once Sent from the Golden Hall , en 1998, le quintette suédois a fait du death metal mélodique à thème viking une institution, avec ses drakkars, ses refrains scandés à pleine gorge et ses riffs de cavalerie. La question posée par ce nouveau disque, publié le 2 octobre 2026 chez Metal Blade Records , n'est donc pas celle de la révolution, mais celle de l'usure : que reste-t-il à raconter, et surtout comment, quand on a déjà tout dit sur Odin ? La réponse tient d'abord dans la méthode. Selon Johan Hegg , interrogé par Thomas Moser pour Rock Antenne, le groupe a enregistré onze morceaux et n'en a gardé que dix, une première, l'un d'eux ne répondant pas aux exigences de la maison. Le disque est né sur la route : d'après The MetalList, Olavi Mikkonen et Johan Söderberg ont ciselé leurs riffs dans les loges et les salles…

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