Alarico — de son vrai nom Alarico Zucchi — fait partie de cette génération italienne qui a repris la techno à la racine : rythmes rapides, boucles brutes, art de la tension hérité des années 1990. Installé à Milan, il s'initie à la production en 2015 dans les clubs comme DJ, avant de fonder le pseudo Alarico en 2019 — un nom choisi comme un manifeste pour un son qui lui serait propre, nourri de hip-hop et de culture japonaise. Sa discographie commence en 2020 chez Newrhythmic Records, le label de Joton, et ne se calme plus : EP après EP, il impose un hardgroove nerveux et cérébral. Neo Tokyo en 2021, puis Klockworks 38 l'ancrent dans le paysage européen — ce second titre le voit paraître chez Ben Klock sur son label Klockworks. Il lance aussi Katana Records, son propre imprint vinyle, réservé à la facette la plus « nose-bleed » de sa musique. Les années suivantes consolident la trajectoire : Carnal Fever en 2024, The Red House en 2025, la série SOLACE en 2026. Sur scène, au Warehouse Project de Manchester comme ailleurs, il enchaîne les sets à tempo élevé qui ont fait sa réputation : peu de spectacle, beaucoup de pression.































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