Né en 1997 dans l'Ariège — le nom vient de Sidi Lahcene, la commune où est né le père de l'un des fondateurs —, Sidilarsen s'installe vite du côté de Toulouse et invente sa propre étiquette : du « rock-électro metal », nourri de Nine Inch Nails et de Rammstein d'un côté, de The Prodigy et de techno de l'autre. Avec Psykup et Delicatessen, le groupe fonde en 2000 le collectif Antistatic, qui organise des concerts et trouve des dates aux groupes émergents de toute la région. Biotop (2003), premier album, installe la formule ; Eau (2005) et Une nuit pour sept jours (2008) la précisent, Machine rouge (2011) la durcit, et Dancefloor Bastards (2016) assume carrément le pont entre moshpit et piste de danse. On va tous crever (2019) puis Que la lumière soit (2024) — premier album avec Marvyn Palmeri à la batterie, après le départ de Samuel Cancel, batteur depuis les origines — portent toujours les textes sombres et humanistes de David « Didou » Cancel et Benjamin « Viber » Bury. Le 7 novembre, le groupe s'arrête à l'A.R.C.A.D.E., à Notre-Dame-de-Gravenchon.























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