
Guitare en Scène 2024 - Jour 2 - Seven Ages, Larkin Poe, Chris Isaak, Rival Sons, Ko Ko Mo
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La deuxième journée du festival Guitare en Scène a continué sur la lancée explosive de la veille, offrant une palette musicale aussi variée qu’électrisante.
Entre découvertes prometteuses et légendes établies, cette soirée a su captiver un public venu en nombre pour célébrer le rock sous toutes ses formes.
© Photos / Marwan Khelif
Le quatuor Seven Ages a ouvert le bal avec un set qui, bien que prometteur sur le papier, a peiné à véritablement captiver la foule.
Avec un rock classique influencé par les sons brit rock d’Alex Turner et les riffs puissants de Queens of the Stone Age, le groupe a montré un certain potentiel, mais l'énergie scénique n'a pas été suffisamment percutante pour marquer les esprits.
Le public, encore dispersé, a eu droit à l'exclusivité de nouvelles chansons comme "Ghost on Your Wall", laissant entrevoir une évolution vers des compositions plus travaillées.
Cependant, il faudra attendre leur prochain EP pour voir si Seven Ages parvient à concrétiser cette promesse.
© Photos / Marwan Khelif
Les sœurs Rebecca et Megan Lovell, alias Larkin Poe, ont littéralement enflammé la scène avec leur blues rock viscéral et intense.
Accompagnées d’un bassiste et d’un batteur, elles ont prouvé que le duo est l’âme véritable du groupe.
Le public, transporté par leurs riffs lourds et leurs harmonies vocales impeccables, a été particulièrement séduit par " It Might as Well Be Me", chanté en chœur.
Le show, parfaitement rodé, a permis à chaque musicienne de briller tour à tour, avec des solos de guitare et de chant qui ont mis en évidence leur incroyable maîtrise.
Larkin Poe a livré une performance captivante et envoutante.
© Photos / Marwan Khelif
Chris Isaak, véritable showman, a su conquérir le public avec une performance mêlant romantisme et rock’n’roll.
Dès les premières notes de "I Want to Fall in Love", une mer de téléphones s’est levée pour capturer ce moment magique.
Le crooner n'a pas hésité à descendre dans la foule, créant une proximité qui a enchanté les festivaliers.
Il a aussi repris "Someone in Love" d’Elvis, ajoutant une touche de nostalgie à un set déjà bien chargé en émotions.
Son charisme naturel et sa voix chaude, qui n’a pas bougé avec les années, ont fait de son passage un moment mémorable.
© Photos / Marwan Khelif
Rival Sons a apporté une vague d’énergie pure sur scène tout en délivrant une performance d’une musicalité incroyable.
Le chanteur Jay Buchanan, pieds nus et vêtu d’un costume trois pièces rouge, emmène le public dans un voyage musical intense, où chaque morceau résonne avec une puissance brute.
Le refrain de leur chanson "Shooting Stars", est chanté en chœur par toute l’assemblée, et crée un moment de communion parfaite.
Le set, ponctué de solos éblouissants et d’envolées vocales étourdissantes, confirme que Rival Sons est un groupe taillé pour le live, capable de retranscrire en direct toute la force de leurs albums.
Leur dernier concert en France pour cette tournée a été un triomphe.
© Photos / Marwan Khelif
Ko Ko Mo clôture la soirée avec un set survolté, démontrant une énergie brute qui a littéralement pris d'assaut la scène.
Cependant, l’usage continu de lumières stroboscopiques tout au long du concert a fini par être lassant, détournant quelque peu l’attention de la performance musicale en elle-même.
Néanmoins, leur rock puissant et viscéral obtient l’engouement du public.
Cette seconde journée de Guitare en Scène se clôture et dénote encore une fois la qualité de la programmation du festival.



























































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